"Je dirais que le plus dur n'est peut-être pas de mourir; le plus dur c'est de rester vivant et de se sentir étranger à son propre pays, de sentir que son pays meurt, de sentir qu'on est dans l'impuissance de relever le défi et de faire flotter à nouveau notre revendication de reconquête de la souveraineté de Kanaky".